Skyfall

Il y a certains événements qui vous font sortir de votre torpeur rédactionnelle et il va de soit que la sortie au cinéma d’un nouveau James Bond en fait partie. Je ne pouvais donc pas rester en retrait et ne pas donner moi aussi mon avis sur ce que tout le monde a considéré comme « Le meilleur James Bond de tous les temps ».

Histoire de vous faire un rapide historique, je suis un grand fan des films des années 60 et 70, Pierce Brosnann m’a mis sur le cul dans GoldenEye, j’ai trouvé que Casino Royale était un bon film d’action mais pas forcément un bon 007 et enfin qu’il n’y a pas grand chose à sauver de Quantum of Solace.

C’est pour vous dire à quel point j’ai eu peur/mal quand j’ai vu la bande annonce de Skyfall (en VF en plus, erk) que je ne trouvais pas convaincante du tout. Cependant, le temps a passé et le fabuleux titre d’Adele est passé par là pour remonter mes espoirs. Je me suis donc rendu à la séance méfiant mais enthousiaste (Enfin, je l’aurais été un peu plus si mon collègue n’était pas arrivé à moitié à la bourre).

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Le Web 2.0 : Nid d’espions ?

L’histoire que je m’apprête à vous conter est vraie en tout points et nécessite votre avis une fois que vous aurez pris connaissance des tenants et des aboutissants…

 Il y a quelques mois déjà, je partageais un sympathique Subway avec une Martiniquaise. Lors de la ballade digestive dans les rues de Nantes, nous sommes tombés sur un autre groupe d’ami qui attendait les derniers retardataires afin d’aller manger chez l’ami Ronald. Dans ce groupe d’ami, se trouvais Fougère (surnom/pseudo véridique ^^) ainsi que dame Eulalie et Enguerrand (qui sont manifestement des pseudos). Nous tapons donc gentiment la discut’ et Enguerrand raconte qu’il travail pour un blog de geek, que c’est vachement sympa et qu’il va pouvoir aller couvrir le festival des Utopiales pour quedal. Ah oui, petit détail qui je pense à son importance, il se trouve (si je ne dis pas de bêtises) que Enguerrand et dame Eulalie sont maqués. Bref, nous les laissons aller manger et continuons notre ballade.

Plusieurs semaines après, je suis cordialement invité de nouveau par mon amie Martiniquaise à un dîner en compagne de Fougère et de dame Eulalie uniquement. La soirée se passe très bien et l’ambiance est excellente. Suite à cette soirée et à un pseudo Facebook, elle m’ajoute à ses amis (car je n’ajoute jamais personne … ou très rarement).

Une fois encore, plusieurs mois se passent quand un beau jour je me retrouve à parcourir les photos que dame Eulalie a postée sur son compte et je me retrouve au hasard sur un cliché où sont tagués les trois personnes croisées devant le McDo. Soudain, je me remémore cette discussion avec Enguerrand et je me dis que j’essayerais bien de trouver son fameux site de geeks. Et c’est là que le sport commence !

La photo en question ressemble assez fortement à celle-ci ^^

Grâce au tag de la photo, j’ai donc accès au véritable nom d’Enguerrand. Je me rend donc sur son profil et constate qu’il publie de façon publique des liens vers les articles qu’il publie sur son site de geeks. Je vais donc visiter ledit site et fait un petit tour dans la section « A propos » où je retrouve sa photo ainsi qu’un lien vers son compte Twitter.

Je me dis : « Chouette ! Moi aussi j’aime bien Twitter ! Allons voir ce qu’il raconte … » Une fois sur la page de son profil Twitter, je remarque qu’il n’a qu’une centaine de tweets à son actif et vu que mon après midi est plutôt vide de travail (ou de motivation, c’est selon …) j’entreprends de remonter sa timeline. Et quelle ne fut pas ma surprise quand je m’aperçois que parfois dans ses tweets, il répond à une certaine Eulalie ! Je m’empresse donc d’aller visiter ce compte et je constate avec surprise qu’il s’agit bien de latite Eulalie !

Du coup, je m’abonne à son compte et je laisse mijoter pendants quelques jours avant de lui laisser un message sur Facebook du genre : « Bah dis donc, tu n’es pas très active sur Twitter:) ». Vous imaginez aisément sa surprise à un tel message et du coup, me demande comment j’ai pu réussir à la trouver. En lui racontant le détail de mes recherches, elle tombe un peu des nues.

Et c’est là que la question ultime arrive : Est ce que je suis un cyber-stalker ?

Car je l’avoue bien volontiers, j’ai plus ou moins pris l’habitude de chercher des infos sur les gens grâce à ces différents services que l’on peut trouver sur Internet. Bon après, j’en profite pas pour piquer les codes de carte bancaire et très généralement, c’est juste pour en connaître un peu plus sur la personne. Je reste de plus totalement dans la « légalité » et je trouve des informations que les gens veulent bien laisser …

Toutefois, lorsque dame Eulalie a raconté cette histoire à Enguerrand (avec qui elle n’est plus si je ne m’abuse), il a trouvé toutes ces recherches de très mauvais goût et à la limite de la traque. Et si dans ce cas précis, je suis allé plus loin, ce n’est uniquement parce que j’avais déjà rencontré la personne IRL et que le courant passait plutôt bien.

Et vous, qu’en pensez vous ?

Explications des #labtweets de génétique du développement

Une fois encore, tout se passait sur Twitter. Si vous n’êtes pas au courant, depuis la semaine dernière j’ai écopé d’un période intensive de TP à ma bonne fac des Sciences (même si le pire m’attends la semaine prochaine). J’ai donc eu le droit à 6 fois 4 heures de TP réparties un peu à la mord moi le nœud et ce sur deux matières : Immunologie appliquée et Génétique du développement.

Histoire de faire partager un peu tout ça à mes followers, je me suis amusé à twitter différentes photos de manipulations ou de résultats qui peuvent peut être sembler difficile d’accès au néophytes. J’ai eu le plaisir d’avoir des retours positifs ainsi que plusieurs questions. C’est pourquoi je vais essayer de reprendre la démarche et l’expliquer avec vous à travers ce billet (et en plus, ça me fera réviser un peu:) ).

On ce concentre pour le moment sur la génétique du développement et sur la partie physiologie.

Lors de ces TP, nous avions donc plusieurs approches à étudier et pour des raisons de simplicité, je vais regrouper par thème au lieu de privilégier un ordre chronologique.

Nous allons donc commencer avec deux aspects physiologiques de notre support de travail qui est la Drosophile ou mouche du vinaigre mais plus communément connue comme mouche des fruits. Ce sont de tout petits insectes de 3 mm de longueur en moyenne. Ces insectes sont utilisées notamment dans en génétique de part leur caractéristiques phénotypiques facilement observables : couleur des yeux, forme des ailes. C’est d’ailleurs avec des insectes qu’on été mené les premiers travaux sur la génétique moderne.

De plus, son génome est entièrement séquencé et annoté ce qui veut dire que l’on connait la fonction de chaque gène, ce qui est bien pratique pour les études qui vont suivre.

  • Mise en évidence des chromosomes polyténiques dans les glandes salivaires de larves de drosophile.

Cette première expérience consiste donc à observer au microscope des chromosomes présent en grand nombre dans une cellule. Car, dans une cellule normale, les chromosomes sont difficilement visibles au microscope à cause de leur très petite taille.

Dans ce cas précis, nous récupérons des larves de mouches à un stade larvaire très précis (stade 3) qui correspond au moment ou la larve est mobile et observable sur les parois d’un pondoir. Lors de ce stade, la larve ne fait que manger et grossir afin de synthétiser de la glue au niveau de ses glandes salivaires. Pendant ce temps, les divisions cellulaires sont suspendues dans cet organe alors que la synthèse d’ADN continue à se faire. C’est pourquoi, nous pouvons observer des chromosomes polyténiques qui correspondent à des copies de chromosomes soudés ensemble.

Pour ce faire, il faut donc récupérer des larves au bon stade (merci, les préparateurs) et commencer la dissection sous la loupe binoculaire. Bon, je l’admet, je n’ai pas réussi à obtenir les fameuses glandes salivaires. À 8 heures le matin aussi, j’avais pas les yeux en face des trous.

 Mais une fois les glandes récupérées, on passe à la coloration des glandes pendant 10 minutes et ensuite, on recouvre avec une lamelle et on les écrases de tout notre poids tout en faisant gaffe de pas trou bouger la lamelle.

Bref, technique à la fois de brute et tout en finesse donc mon résultat était assez merdique. Heureusement que la paillasse d’à côté avait quelque chose de magnifique, que je me suis empressé de vous twitter :

C’est sur que ce n’est pas tous les jours que l’on peut voir d’aussi beaux chromosomes !

  • Marquage des embryons à la β-galactosidase

La seconde observation physiologique a eu lieu mercredi dernier et concernait cette fois-ci des embryons de mouches.

Chaque paillasse a donc hérité d’un pondoir avec une souche de mouche différente et la veille au soir, les techniciens avaient laissé plusieurs mâles ainsi que plusieurs femelles produire des petits embryons. Et donc au petit matin, lorsque nous sommes arrivés, nous nous sommes empressé d’aller endormir tout ces adultes à l’Ether afin de récupérer uniquement les embryons, pondus sur de la gélose. 

Le pondoir avec un reste d’adulte noyé sur la gélose

Nous avons par la suite balayé délicatement la gélose au pinceau afin de récupérer un maximum d’embryons que nous avons placé dans un tamis. Ce tamis a ensuite été recouvert d’eau de Javel pour rincer les embryons et leur faire perdre leurs appendices respiratoires et perméabiliser la membrane de l’embryon afin de faire pénétrer le colorant.

Embryon de drosophille. Les "antennes" correspondant aux appendices respiratoires.

Une fois cette perméabilisation faite, nous avons fixé nos embryons pour éviter de perdre tout le contenu de l’organisme (bah oui, maintenant qu’il est plein de trous, faut éviter les fuites !) par un protocole peu intéressant et que je vous passe.

En ce qui concerne la coloration en elle même, nous avons donc utilisé du X-gal. Nous avons plongé nos embryons dans une solution de coloration accompagné de X-gal. Ce X-gal est un substrat qui en présence de l’enzyme β-galactosidase va être clivé et va donner une jolie teinte bleutée. Après incubation du mélange à l’obscurité pendant 15 minutes à 37°C, nous avons donc les résultats suivants :

Vous constatez par vous même une variation des colorations d’embryons. Ceci est notamment due à la différence entre les souches. En effet, la première photo correspond à des embryons de souche FTZ caractéristique pour ne pas avoir de segmentation nette. Tandis que la photos du dessous correspond à la souche CYO qui elle, possède une segmentation beaucoup plus nette. Nous avons donc des différences de coloration car nous avons aussi des stades de développement des embryons différents. Enfin, nous avons trouvé des embryons qui n’étaient pas colorés, probablement car ils étaient à un stade de développement beaucoup plus précoce.

Enfin, il faut savoir que je suis parti au début du protocole avec une trentaine d’embryons pour en retrouver uniquement 2 de coloré dans une population de 6 embryons. La Science, c’est aussi de la perte !

Voilà ce qui conclut la partie Physiologie de ces TP. Il y aurait toute une partie de Biologie Moléculaire à vous expliquer également mais j’attends d’avoir éventuellement des retours avant de me lancer. Toutes vos questions sont bien sûr les bienvenues et j’essayerais d’y répondre, avec plus ou moins de détails.

Guide de survie en territoire zombie

Il y a de cela un an, j’ai pris goût à lire. En réalité je n’ai jamais trop eu le goût pour la lecture. Du moins j’entends pour les grand classiques vu que la bibliothèque familiale avait tous les Tintin, les Astérix et plein de livres pour enfant ne dépassant pas les 100 pages. Ceux là par contre, je les aient lu et relu mais perdu dans ma campagne et à 20 kms du premier magasin de livres décent, je n’ai jamais eu ni d’attrait ni d’éducation dans ce domaine.

Du coup je ne suis pas tombé dans la mode du Harry Potter, ni du Twilight et autres conneries du genre. Du coup mon éducation s’est fait sur le tard et sachant ça, on m’a prêté le bouquin susnommé. Non pas que ce livre représente le summum de la culture littéraire mais vu que je suis dans ma période lecture, bah on me refile les trucs qui traînent sur les étagères.

Erreur …

Ce guide de plus de trois cents pages vous propose donc de vous préparer à une éventuelle attaque de zombies sur Terre. Tout est passé au crible : du bon choix d’armes à utiliser suivant la situation à une étude très précises des différents terrains que vous pourrez explorer une fois la pandémie lachée sur le monde en passant par les meilleurs techniques de défense, d’attaque, de chasse et de fuite. Pour couronner le tout, on vous propose un rapide historique des attaques de zombies sur notre monde à travers les âges. Et bien que ce programme soit tout à fait allèchant, en ce qui me concerne, ça ne prend pas.

En effet, l’auteur aurait pu prendre comme parti de faire un livre complètement barré en utilisant l’humour au 3ème voir 4ème degré. Mais il en est rien. Ici le propos est plutôt sérieux ce qui fait qu’on ne sait jamais si ce qu’on lit doit être pris sérieusement ou non. Presonellement, je pensais lire un truc déjanté avec plein d’humour mais je me suis retrouvé face à un manuel scolaire dont il m’était très difficile d’égrainer les pages vers la fin. D’ailleurs je n’ai même pas tout lu. L’historique des attaques zombies qui constitue la fin du livre aura eu raison de mon courage.

À chaque fois que je reprenais la lecture, je trouvais ça marrant mais cette sensation passait très vite pour laisser place donc à un style académique assez monotone et qui donnait pas envie de continuer. Pour tout vous dire, on me l’a prêté il y a environ deux mois et je viens tout juste de mettre un terme à mes souffrances.

Ceci est peut être du au fait que l’auteur soit d’origine américaine. Je veux pas dire que les américains n’ont pas d’humour mais je pense qu’avec un anglais aux manettes, on aurait peut être eu plus de tournures rigolotes et un parti pris un peu mois sérieux. Mais peut être pas non plus.

Du coup, pas besoin d’épiloguer sur le sujet, je n’ai pas trouvé ce bouquin digne d’intérêt. Je vais maintenant pouvoir revenir à ma liste de bouquins que j’avais fait dans ma petite tête.

SuperBowl XLVI – Le Bilan

Après une courte nuit (3h) et 3h de cours frais comme un gardon, je me décide à vous donner mon compte rendu de ce match. Pour le moment, je n’ai pas fais le tour des différentes réactions sur la toile donc mon avis va être assez brut de décoffrage.

C’était la première fois que je le suivais de façon aussi complète : télé sur W9 (et ses commentaires risibles) et mon PC avec un onglet sur Twitter, un sur la page Facebook sur FCFNEP et également un onglet sur le flux TV de NBC (qui était retardé de quelques minutes par rapport à la France). D’ailleurs si W9 pouvait nous faire une fleur et nous proposer un flux VO comme pour certains de ses matchs de foot, on leur serait très reconnaissant, merci.

Lançons nous dans le bain …

 

 

Et donc tout ça pour ça ! On aura eu le droit à un match ni bon ni mauvais au final mais à l’image de ce que nous ont montré nos Pats tout au long de la saison. La victoire des Giants n’est certes pas volée mais la notre aurait tout aussi bien se produire.

Le problème, c’est qu’on a pas su produire suffisamment de jeu pour les inquiéter. Mis à part deux excellent drives mené de main de maître, Tom a été assez moyen, semblable d’ailleurs au match contre les Ravens. J’en prend pour exemple ce safety encaissé dès le début de la rencontre et qui a pour effet de nous miner un peu le moral dès le premier drive du match. On a par la suite eu beaucoup de mal à se remettre de ses émotions et il faut attendre le second quart pour qu’on débloque notre compteur.

 

Le temps fort côté Pats de ce SuperBowl est clairement la fin du second quart et le début du 3ème. Et, n’ayons pas peur des mots, c’était absolument divin ! Tout passe comme une lettre à la poste. Woodhead et Hernandez y sont allé de bon cœur et à ce moment, on avait le sentiment que plus rien ne pouvais nous arrêter. Tom était à 100% de complétion et il a même établi plusieurs records notamment sur le nombre de passes successives complétés ainsi que sur les pass yards.

Sauf que la machine s’est enrayé à nouveau avec Tom lançant de façon beaucoup moins précise et des receveurs incapable de chopper la balle quand elle leur tombe dessus. La palme de ces erreurs revient à Welker qui rate une seul passe dans son match mais qui est celle qui aurait fait toute la différence dans ce quatrième quart. Deion Branch et Aaron Hernandez nous en ont foiré pas mal également.

 

Comble de ce désespoir c’est la passe énorme envoyé à Rob Gronkowsk et qui atterrira dans les main des Giants. Heureusement (dans un sens) que c’était sur leur ligne des 8 yards sinon ça aurait pu être bien pire mais dans l’absolu il était pas nécessaire de leur redonner la balle.

Je complète ce petit topo sur l’attaque avec l’ultime drive de la partie et ce hell mary qui si il passait devenait légendaire et qui envoyait les Giants vers le titre dans le cas contraire.

 

Petite incompréhension également envers le challenge de la réception des Giants qui, au vu des ralentis de NBC, était assez clair. Les pieds étaient clairement dans le terrain et je ne vois pas pourquoi Bill Belichick a sorti son drapeau. C’est possible qu’il ait voulu casser l’avancé fulgurante des Giants à ce moment de la partie mais ça nous a fait perdre un temps mort bêtement. Alors est-ce que ça nous aurait été utile un temps mort de plus ? Peut être pas, mais bon sur le coup j’ai pas très bien compris la manœuvre.

Autre connerie dont on se serait bien passé, cette faute très conne à ce niveau de la compétition : 12 joueurs sur le terrain alors qu’on avait un fumble recovery dans la poche.

 

Ce match nous a aussi rappelé que ça peut aider d’avoir une bonne défense. Car même si Manning a été sacké 3 fois pendant le match, nous avons une nouvelle fois laissé filer trop de points et été trop inconsistants dans ce secteur du jeu. C’est pas une nouveauté mais ça fait mal de se le faire rappeler en finale de championnat. Bon points quand même pour Wilfork, le vrai taulier de ce premier rideau de défense.

Voilà en gros mes premières impressions. Dernier petit point avec la titularisation de Rob Gronkowsk qui selon moi a eu plus un effet de bluff qu’un vrai bénéfice pour ce match mais on peu pas vraiment lui en vouloir après la saison qu’il a fait. Et en bonus, remercions Ochocinco d’être venu faire un petit tour, compléter sa passe et puis s’en va :)

 

Au bilan, un match tendu toujours indécis mais jamais vraiment enthousiasmant, excepté lors de l’instant de lucidité et de génie de nos Pats. Je pense sincèrement qu’on avait les moyens d’aller décrocher un trophée mais notre niveau de jeu global ne nous l’a pas permis. Le tout peut être pas face à des adversaires plus fort mais peut-être plus réaliste ou plus solides (à l’image de leurs running backs impressionnants ! ). En gros, nous sommes les artisans de notre propre défaite.

On se consolera donc (comme on peut) avec le trophée de champion AFC en attendant le début de la saison prochaine … Et plus que jamais, Go PATS !!!

Si il y a certains de mes followers qui lisent ceci rassurez vous maintenant, mon compte Twitter devrait être plus calme niveau NFL :-D

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P.S : Il faut savoir qu’initialement, j’avais prévu de vous le donner sous la forme d’un podcast audio mais après plusieurs tentatives de conversation avec moi même et sans conducteur autre que mes 4-5 phrases écrites sur un coin de brouillon, je me suis assez vite emmêlé les pinceaux. Par contre, c’est une option que j’aimerais beaucoup exploiter à plusieurs (pour la saison prochaine, par exemple?) et si y’a des gens motivés et partant pour le faire, je serais ravi !

Dernière minute : l’ami @nicocinema a posté son avis sur le match ici. N’hésitez pas à aller le lire. Je vous encourage aussi à aller jeter un oeil sur la critique du PsychoPats quand il l’aura publié sur le site du FCFNEP.

P.P.S : Ma tenue d’hier soir n’aura finalement servi à rien :(

Le football américain et moi

Vous avez du le constater si vous me suivez sur Twitter, je suis un fidèle spectateur du championnat de football américain. Enfin, pour être exact je suis un fervent supporter d’une équipe en particulier tandis que j’éprouve un sentiment d’affection particulier pour une autre. Et c’est don à travers cet article que je vais essayer de vous expliquer mon intérêt pour ce sport.

 

 

Tout d’abord, je dois vous dire que j’ai beaucoup souffert dans mon enfance. En effet, lorsque mon frère est arrivé au lycée, il s’est mis en tête de supporter l’équipe de football de Lens ce qui fait que tous les samedis soir, notre petite famille était devant TPS pour regarder le fameux match. Ceci explique probablement mon aversion pour ce sport. D’un autre côté, mon grand père à toujours apprécié le rugby et j’ai trouvé ce sport beaucoup plus intéressant et moins chiant à regarder, même si j’ai mis un bon moment avant d’en connaître les règles.

 

 

Et puis est arrivé l’an de grâce 2004 ou avec mon lycée, j’ai pu effectuer un voyage de 15 jours aux États Unis sur le principe de l’échange de correspondants (avec les lettres et tout le tintouim). Et comme j’allais le découvrir, à plus ou moins chaque lycée de ce pays se trouve associé une équipe de football américain. J’ai donc atterri dans la région de Kansas City (Independence pour être plus exact) et passé mes deux semaines aux côtés d’un lycéen qui allait en cours à la Truman High School qui a eu le bon goût de nommé son équipe de football la Truman Patriots (hé hé …)

Cependant, je n’ai pas été directement en contact avec ce sport. En effet, mon correspondant était plus du genre « culturel » et avait dans son emploi du temps, du théâtre et de la musique l’après-midi là ou les sportif allait s’entrainer sur le terrain d’à côté. Mais le second jour de notre arrivée était significatif puisque rien que pour nous petit français, nos hôtes avait préparé dans le gymnase une présentation des équipes de sports encadré par des numéros des cheerleaders (Pom-pom Girl, en « français » dans le texte). Car les footballers se préparaient à jouer un match qui était donc programmé le lendemain, un vendredi soir (hé hé again …)

 

 

Et c’est donc ce vendredi soir précis que c’est fait mon premier contact avec le football U.S. Et j’ai pas mal galéré pour essayer de comprendre les règles de ce sport mais ce qui m’a frappé tout de suite, c’est l’enthousiasme qui émanait de cette pauvre petite tribune branlante au bord du terrain. Par contre, on a perdu ce match là mais peu importe car on avait rendez vous juste après le match dans la grande maison de je ne sais pas qui pour un petit frichti typique de ce genre de situation : gobelets rouge avec la limonade qui va bien plus les hot-dogs ainsi que les saladiers de bonbons en tout genre, chips et autres gourmandises locales. Une fois encore, tous les joueurs étaient présent et il y régnait une ambiance très sympathique. En gros, si vous avez regardé Friday Night Lights une fois, vous voyez plus ou moins le tableau.

 

 

Mais ce n’est pas tout, car étant à proximité de Kansas City, j’ai eu le plaisir de passer à 100 du stade local : l’Arrowhead Stadium où joue l’équipe des Kansas City Chiefs dans la division AFC Ouest. Je suis donc rentré de mon voyage avec des souvenirs plein la tête ainsi qu’un ballon de foot U.S et une casquette des Chiefs. Mais une fois à la maison et à l’ère de l’internet 1 méga et ne connaissant personne qui pouvait porter un intérêt minime à ce sport, il m’était assez difficile de continuer à m’intéresser à ce sport.

 

 

Du coup 3 ans se sont passés et entre temps il y a eu ma migration sur la métropole nantaise, ainsi que mon émancipation. Du coup un soir de Février, je tombe sur des pubs sur France 2 vantant la diffusion du SuperBowl à 00h30. Et c’est donc à moitié endormi sur mon canapé que j’ai repris contact avec le football américain. Et par un heureux coup du hasard, il se trouve que l’affiche de ce SuperBowl était New England Patriots vs. New York Giants … c’est pourquoi depuis lors je me suis mis à soutenir les Patriots (en souvenir du bon vieux temps en somme).

De plus, avec le temps j’ai appris à trouver plus ou moins ce que je veux sur le net ce qui m’a permis de récupérer ce SuperBowl que j’ai ensuite gravé sur DVD. Ironiquement, je crois que je ne l’ai jamais vu en entier. En prime à l’époque, le SuperBowl était commenté par un des entraineurs de l’équipe de foot US de Nantes.

 

 

Au fur et à mesure, j’ai donc reconnecté avec ce sport mais ce n’est vraiment qu’en 2009 que j’ai pu trouver un tracker privé qui mettait à disposition un match par semaine de championnat et après un peu plus de recherche j’ai pu trouver des sources par moi même ce qui fait que maintenant et depuis la saison 2010-2011, je suis tous les matchs des Patriots ainsi que la post season quand l’occasion se présente.

De plus, je me suis mis à aller voir les matchs des différentes équipes des Dockers de Nantes. En tant que simple spectateur amateur, c’est très intéressant d’expliquer un peu les rouages de ce sport aux spectateurs/parents qui ne comprennent pas grand chose dans la tribune. Cependant, je suis loin d’être un spécialiste encore mais je fais de mon mieux pour aider a prêcher la bonne parole.

 

 

Mais ce n’est vraiment que cette année que cette passion a augmenté encore un cran au dessus. En effet, éviter de se spoiler le score est de plus en plus difficile. Entre Twitter et Facebook, les informations pleuvent les jours de match. Du coup, j’ai regardé les playoffs en live ce qui fait qu’on va se coucher à 5h30 du matin (mais c’est pour la bonne cause).

Je connais beaucoup plus de choses sur ce sport en général et sur mon équipe favorite en particulier. Je commence à voir les fautes avant que le « drapeau jaune » ne soit lancé ainsi qu’à comprendre et retenir les différentes techniques et stratégies de jeu.

Je me suis aussi inscrit au fan club français des new England Patriots et je songe très fortement à m’acheter un maillot. Ma dernière folie est d’essayer de chopper une place pour aller voir les Pats jouer à Londres en Octobre prochain (je croise les doigts).

Twitter m’a aussi permis d’échanger pas mal avec des fan de ce sport, qu’il soient à 100% derrière les Pats ou derrière d’autres équipes.

 

 

Au final, si vous n’êtes pas encore au courant, l’affiche du SuperBowl de cette année est la revanche de 2007 (qui avait vu la défaite des Patriots) et comme un clin d’œil cette année je le regarderais à la maison tranquillement en me disant que c’est il y a bientôt 8 ans sur un terrain de lycée que j’ai trouvé que ce sport valait le coup qu’on s’intéresse un peu plus à lui.

Ah, et sinon, GO PATS !!!!

Drive

Aujourd’hui donc je reprend mes bonnes vieilles habitudes avec la critique d’un film sorti il y a de cela au moins 4 mois, dont tout le monde a parlé sauf moi !

Je ne sais plus si j’en avais déjà parlé sur le blog ou non mais habituellement j’essaye d’aller voir au ciné des film récompensés à Cannes parce que je trouve toujours intéressant de voir ce qui peut être matière à entrer parmi des films qui ont marqué leur temps lors de l’année écoulée. Malheureusement cette année du à mon emploi du temps assez chargé, je n’ai pas pu voir grand chose au cinéma mais j’ai quand même réussi à débloquer un après midi pour aller voir ce film. Cependant, je nourris pas mal de regrets à ne pas avoir vu Polisse ou The Artist sur grand écran. Même si je sais que je les verrais chez moi, ce sera juste pas la même chose.

M’enfin, on est ici pour parler de Drive qui a donc reçu le prix de la mise en scène cette année à Cannes. On va donc voir si cette récompense était justifiée.

Le film est vendu comme l’histoire d’un cascadeur de cinéma le jour qui se transforme la nuit en conducteur de haut vol pour braqueurs cherchant un moyen d’échapper aux flics une fois leur forfait perpétré. Et il est donc normal de se dire qu’on va voir plein de braquages de banques et compagnie, qu’on vivra à l’intérieur du gang et qu’on sera témoins des tensions ou des trahisons de certains membres … enfin bref que ça va péter dans tout les sens pendant 100 minutes pile poil et qu’on va ressortir de la salle en extase. Eh bien, c’est pas tout à fait ça …

Car en effet si braquage il y a au début du film, c’est bien le seul que nous verrons ! Et encore, pour ce qui est de le voir on repassera car on attendra gentiment dans la voiture les méchants bandits. Bref, dès les 10 premières minutes du film, on se dit bien qu’on va peut être pas avoir ce que l’on est venu chercher et qu’au final ce n’est pas si mal.

On peut pester contre le scénario qui va se révéler ultra basique et presque sans saveurs ni surprises, une histoire linéaire dont on devine la fin au bout d’une heure tellement que ça saute aux yeux. Mais ce serait oublier pourquoi nous sommes venu nous enfermer dans cette salle obscur : un prix de mise en scène.

Et là, on en prend vraiment plein les yeux pendant tout le long du film! Chaque plan est travaillé de façon incroyablement minutieuse et presque sans considération pour le spectateur. C’est à dire qu’on pourra passer 2 minutes sur un plan large de garage miteux et ne voir la scène que de loin juste pour la beauté de l’environnement. Ce genre de parti pris n’est pas sans rappeler la série Breaking Bad très coutumière de ce genre de plans pour un résultat identique : c’est absolument magnifique ! Dans ce genre de film, on prend donc le temps de poser le décor et les rues de Los Angeles s’y prêtent divinement bien. L’apothéose est atteinte (selon moi) lors de la scène de l’ascenseur qui est tout bonnement parfaite, rien à enlever et rien à ajouter.

Petit coup d’œil maintenant du côté du casting et quelle divine surprise de retrouver Carey Mulligan sur un grand écran alors qu’on l’a quitté dans les rues de Cardiff à tenir une boutique de location VHS ! Cerise sur le gâteau, on y retrouve aussi l’excellent Bryan Cranston (de l’excellent Breaking Bad cité ci-dessus) et également Ron Perlman que l’on retrouve dans Sons of Anarchy. Du très très bon donc avec des acteurs qui font le boulot aussi bien que possible. Ce qui m’amène au cas Ryan Gosling. C’est pas qu’il soit mauvais mais en le regardant joué j’ai eu un violent relan du syndrome Michael Scofield. On peut affirmer sans trop se tromper que dans ce film, il développe uniquement 3 expressions faciales différentes et à la longue c’est assez fade comme interprétation. Et pour un acteur principal, c’est quand même dommage.

Dernier point pour souligner la perfection de la bande originale du film que je vous conseille vivement de vous procurer pour l’écouter en boucle afin de prolonger l’atmosphère du film. Un must have !

Note : 14,5/20

C’est donc un film à voir bien entendu mais qui à mon avis reproduit l’effet Avatar à savoir un film magnifique du début à la fin d’un point de vue de la mise en scène (ce qui justifie amplement son prix obtenu à Cannes) mais qui a un scénario banal, sans surprises.

Comic book : Scott Pilgrim

Petite nouveauté vu que c’est la première fois que je vais vous parler d’un bouquin sur mon blog. Car voyez vous, vu que je télécharge ma musique, mes films et mes séries TV je me suis dit qu’il fallait bien que je participe d’une façon ou d’une autre au système économique culturel. Et on va commencer avec Scott Pilgrim.

Il y a de cela quelques temps, le film avait attiré mon attention vu que partout où je fourrais mon nez, cet univers était décrit comme une référence pour les geeks. Même si on peut (malheureusement) de nos jours mettre tout et n’importe quoi en relation avec ce terme, j’aime assumer mon petit côté geek et j’ai donc récupéré le film.

Et là, grosse claque et gros orgasme cinématographique ! Un pur bonheur porté notamment par Michael Cerra qui est un acteur que j’apprécie beaucoup. Du coup, je me suis dit que je me laisserai bien tenté par le comic histoire de comparer.

Pour vous résumer un peu l’histoire, il s’agit de Scott Pilgrim, un jeune adulte de 23 ans qui vit un peu beaucoup à la douce avec son colloc’ gay Wallace Wells. Sa vie sentimentale est au beau fixe (même si il n’y prête pas une attention de tous les instants) puisqu’il sort avec une lycéenne de 17 ans prénommée Knives Chau jusqu’au jour ou il va faire la rencontre de Ramona dans un rêve. Dès lors, il ne va plus avoir en tête que de la revoir en vrai.

Ce rêve est donc le point de départ de tout l’arc scénaristique que ne vais pas vous détailler de trop afin de garder quelques surprises. En tout cas, l’histoire est très fournie en rebondissements et ne devrait pas vous laisser dans l’ennui.

Du point de vue graphique, le dessin est assez joli, le noir et blanc donnant un très joli rendu. Les personnages sont bien dessinés également et ont tous un style très défini. Par contre, comme il s’agit de mon premier comic book je n’ai pas vraiment de références et cet avis pourra sembler complètement impertinent aux amateurs du genre (que j’invite à discuter dans les commentaires).

La seule ombre au tableau de tout ça c’est que le comic suit le scénario du film au dessin près ! Du coup, quand on a vu le film avant, bah y’a plus grand chose à attendre du comic mis à part le côté graphique de l’histoire. Et c’est assez frustrant lorsqu’on a le souvenir du film vu qu’on se gâche pas mal de rebondissements du scénario. Cependant, n’ayant lu que le premier volume pour le moment, je ne peux pas dire qi cette analogie continue tout au long des bouquins ou si à un moment, les deux univers se séparent.

En tout cas je vous conseil la série qui ne fait que 6 bouquins pour le moment, que vous ayez vu le film ou pas ! Personnellement, je pense laisser passer un peu de temps vu que le souvenir du film était trop présent lors de la lecture et j’espère que la redécouverte n’en sera que meilleur !

Application Android : Alchemy

Ah les cours en amphi ! Le grand plaisir d’avoir à écouter un prof pendant des heures sur un sujet qui peut s’avérer passionnant ou alors sur un autre sujet où l’on a déjà passé 4 mois dessus … il y a deux ans de cela ! C’est pourquoi il est toujours nécessaire d’avoir quelques distraction pour essayer de combler cette heure vingt qui passera de toute manière (dans le second cas) beaucoup trop lentement.

Certains optent donc pour le 20 minutes (grand classique) mais modernité oblige, les smartphones sont très utiles pour se distraire lors d’un cours un peu chiant. Et comme je suis dans un amphi plein de scientifiques, autant rester dans la thématique scientifique. Et là, ma collègue de galère m’a fourni le lien vers une application magnifique qui se nomme Alchemy.

Alors en quoi ça consiste tout ça ? En fait c’est tout simple : vous partez à la base des 4 éléments (et on attends LeeLoo d’ailleurs …) qui sont l’eau, la terre, le feu et l’eau et par la suite il suffit de créer des combinaisons entre ces 4 éléments afin d’en créer d’autres afin de reproduire le grand chemin de la vie. Un exemple tout simple : si l’on combine le feu et l’eau, on obtient l’alcool (tiens donc …). Et à partir de cet alcool, il s’offre de nombreuses autres combinaisons.

Il y a en tout 380 éléments à trouver et aux dernières nouvelles j’en suis à 115. Vous voyez bien à quelle point ce jeu peut être addictif ! Tout ce fait du bout du doigt en superposant les différents éléments. Un double tap sur la terre par exemple vous permet de dupliquer l’élément en question alors qu’un double tap dans une zone vide vous redonne les 4 éléments de base.

A vous donc le plaisir (ou la prise de tête) de trouver des éléments aussi cocasses que l’acoolique, le cocktail Molotov, Mario, la sirène ou encore le zombie. Et si vous avez besoin d’aide vous pouvez éventuellement acheter des astuces via un Alchemy Store (ou vous pouvez demander à votre collègue d’amphi pour de nouvelles combinaisons).

 

En voilà donc une appli toute simple qui permet de passer un temps monstrueux. Je ne saurais trop vous la conseiller, que vous ayez la fibre scientifique ou non. D’ailleurs, j’ai déjà fais une victime sur Twitter en la personne de Daria_sloane !


Lien vers l’Android Market

Star Wars In Real Life (ou presque)

En me baladant récemment dans les allées des Espaces Culturels je me suis retrouvé confronté à ceci :

Et il va de soi qu’une couverture de livre avec une magnifique représentation du Millenium Falcon (ou de l’Ebon Hawk, c’est selon) en grand sur la première page attire mon attention de fanboy de la saga. Je me suis donc arrêté pour y jeter un œil et grand bien m’en a pris.

Car il semblerait en effet que le photographe du nom de Cédric Delsaux a eu l’excellente idée de coller des morceaux de Star Wars dans des photos où nous sommes pas censé en voir. Et il en résulte des clichés absolument prodigieux tels qu’un X-wing se faisant réparer dans les bas fonds de Dubaï ou C-3P0 en train d’errer dans la campagne française. Le fait est que les ajouts ne sautent pas aux yeux directement mais sont apposés avec bon sens et réalisme ce qui donne au final des clichés totalement sidérant de réalisme (quand on a l’esprit disposé à vouloir y croire bien entendu).

Bref, le seul hic dans toute cette histoire c’est que le bouquin en lui même coûte un peu plus de 35 euros ce qui est quand même pas rien. Mais rien ne vous empêche d’aller le feuilleter dans votre librairie préférée.

Une vraie belle découverte.